Les deux présidents du Parlement dont Christophe Mboso de la chambre basse et Modeste Bahati du Sénat ont échangé mercredi avec Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l’ONU en charge des opérations de maintien de la paix, autour de la pacification de l’Est de la RDC, au cours d’une audience lui accordée.
Au menu de cet entretien, ils ont échangé sur la question de la lutte contre l’insécurité dans la partie l’Est du pays.
Au sortir de l’audience, le secrétaire général adjoint de l’ONU a réitéré l’engagement de l’ONU pour la pacifique de la RDC.
» Je réaffirme l’engagement total des Nations unies à poursuivre les efforts au bénéfice et en soutien de la population et en soutien à la République démocratique du Congo. Et dans ce temple de la démocratie qu’est le Parlement de la RDC, nous avons évoqué la manière dont nous pourrions poursuivre les efforts communs, nos efforts pour y répondre aux défis à la sécurité dans l’Est du pays d’où je reviens, accompagné du ministre de la Défense », a-t-il dit.
Selon lui, il y a beaucoup d’efforts qui sont en cours et de coopération très étroite avec les autorités civiles et militaires, très concrets aussi avec les centres de coordination entre FARDC et Monusco qui sont mis en place.
La tenue des élections dans le délai constitutionnel a également figurée à l’ordre du jour.
« Nous avons aussi discuté de la prochaine échéance démocratique, notamment la préparation des élections, les défis et le travail qui sont à faire et la disponibilité des Nations unies pour répondre tant mieux que nous pourrons aux sollicitations qui ont été faites par les autorités auprès de l’organisation. Je crois qu’une mission sera déployée prochainement en République démocratique du Congo pour étudier un peu plus dans le détail la manière dont nous pourrions répondre à cette demande », a-t-il laissé entendre.
Et d’ajouter : » Et je sais évidemment au Parlement, il y aura des travaux importants qui seront faits dans cette perspective et les présidents ont évoqué d’autres sujets très importants, évidemment la dimension régionale, le nécessaire renforcement de la coopération entre les pays de la région des Grands Lacs qui sera l’objet du sommet de demain et les défis, à long terme, qui sont la protection de l’environnement, la question des ressources naturelles ».
Sarah la koboline

