Dans pratiquement deux semaines, les députés nationaux vont retrouver le chemin de l’hémicycle pour le session de mars 2022.
En prévision de cette reprise de l’activité parlementaire et conformément à sa loi organique, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, s’est entretenu mercredi avec neufs membres de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) sur la présentation du rapport annuel de cette institution d’appui à la démocratie.
C’est conformément à l’article 7 de la loi organique fait obligation à la CNDH se présenter le rapport annuel de ses activités et sur la situation des droits de l’Homme.
A en croire Mwamba Mushikonge, président de la CNDH, le rapport n’est pas fait au rythme de question orale avec débat, mais un rapport assorti des recommandations que la chambre basse devrait s’approprier pour voir comment transmettre ces différentes recommandations au concerné, c’est-à-dire au gouvernement qui doit explorer les voies et moyens visant à améliorer la situation des droits de l’homme au pays.
Il s’est dit heureux d’avoir trouvé une oreille attentive dans le chef du speaker de la chambre basse du Parlement, qui a exercé comme vice-ministre en charge des droits humains.
« Le président Mboso avait une bonne compréhension des questions des droits de l’homme, il a prêté une oreille attentive à notre plaidoyer et nous sortons satisfaits de cette rencontre », a conclu Mwamba Mushikonge.
D’autres questions se sont invitées au menu des échanges entre le speaker de la Chambre et ses convives, notamment celles en rapport avec les exploits de la CNDH.
La CNDH a siégé à la vice-présidence de toutes les institutions des droits de l’homme du monde francophone. De plus, la CNDH a été élue membre du bureau mondial. Ce qui signifie que la RDC est devenue la capitale mondiale des institutions en charge des droits de l’homme. Tous les dossiers du monde sont traités à partir de la RDC, en tant que membre du bureau mondial.
AMM

