Le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a examiné mardi avec la commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale, les recommandations formulées par cette commission sur l’état de siège instauré par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu.
Le vice-Premier ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, la ministre d’Etat de la Justice, le ministre de la Communication et médias, le chef d’Etat-Major général des FARDC, le commissaire général de la Police nationale congolaise (PNC) et quelques membres de son Cabinet ont pris part à cette réunion.
Le député national Bertin Mubonzi, président de la Commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale, a fait savoir que cette séance de travail était une occasion pour passer en revue les différentes recommandations formulées par sa commission à l’endroit du Gouvernement de la République sur l’état de siège décrété depuis mai 2021 par le Chef de l’Etat dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu.
«Nos échanges avec le Premier Ministre ont porté sur l’état de siège décrété par le Président de la République en Ituri mais aussi au Nord-Kivu. La commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale, pendant la session de septembre, avait procédé à l’évaluation de l’état de siège. Il y a des recommandations qui avaient été faites au Gouvernement et nous sommes en train de nous rassurer à travers les différentes rencontres que nous avons initiées, que ces recommandations sont en train d’être respectées et observées. C’est très important parce que l’observation de ces recommandations va permettre à l’état de siège de s’améliorer dans sa partie opérationnelle et ainsi atteindre l’objectif pour lequel il avait été décrété, à savoir : restaurer la paix et la sécurité à l’Est de la République qui est un souci majeur pour toutes les institutions, le Gouvernement, le Parlement mais aussi le Président de la République », a déclaré en substance le président de la commission Défense et Sécurité de la chambre basse du Parlement.
Sarah la koboline

