Une délégation du mouvement associatif « Rien sans les femmes » , conduite par Fifi BAKA, le porte-parole national, qu’accompagnaient 15 membres de cette association, a devisé avec le président de la Commission électorale nationale et indépendante (CENI), Denis Kadima Kazadi.
Les membres de cette organisation qui milite en faveur de la représentation égalitaire homme/femme dans les instances décisionnelles à tous les niveaux de la RDC, ont fait le déplacement au siège de la Ceni pour exprimer leurs préoccupations contenues dans un argumentaire qu’elles ont remis au président Denis Kadima Kazadi.
« Nous sommes en mission de plaidoyer avec un échantillon des points focaux de Rien sans les femmes venus de différentes provinces pour pouvoir mener notre démarche au niveau de la Ceni, l’organe chargé de l’organisation des élections, en faveur d’une plus grande participation des femmes aux prochaines échéances électorales. Nous lui avons exprimé nos attentes relatives à l’intégration intégrale de nos congénères. Cet argumentaire a été finalisé lors de notre dernière activité et produit après la lecture « genre » que nous avons faite sur la loi électorale pour qu’il puisse s’impliquer et le porter, étant entendu que la Ceni joue le rôle de conseiller en matière électorale», a relevé Fifi BAKA.
Formant le vœu de voir la Ceni intégrer leurs préoccupations dans tout ce qu’elle est en train de faire comme suivi en lien avec la loi électorale en révision à l’Assemblée nationale.
Mme Fifi BAKA portant la voix de l’ensemble des membres du mouvement Rien sans les femmes, a dit garder bon espoir que ces attentes seront acheminées auprès des instances habilitées au regard des assurances reçues du président Denis Kadima Kazadi.
Voulant marquer particulièrement cette circonstance, pour le raffermissement des rapports entre la Ceni et cette association, la délégation a consenti à remettre au numéro un de la Centrale électorale, comme trace de leur passage, des signes distinctifs du groupe : un pin’s que Denis Kadima Kazadi a arboré, à l’issue des échanges, comme un œillet à la boutonnière en plus d’un drapelet et d’un pagne frappé aux couleurs de l’association.
Sarah la koboline

