Le révérend Maurice Mondengo de l’ECC et Mgr Donat N’Shole, porte-parole de la CENCO, ont conduit mercredi auprès du président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, les commissions Justice et Paix de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) et la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), pour échange autour du processus électoral.
Au sortir de l’audience, Mgr Donatien N’Shole, porte-parole de la délégation, s’est exprimé en ces termes : « Ce sont les deux commissions Justice et paix de l’ECC et de la CENCO, accompagnées du révérend Maurice Mondengo et Mgr Donatien N’Shole, sont venues voir le président de l’Assemblée nationale, dans le cadre de la mission que les deux Eglises se sont donnée pour accompagner les institutions et pour le cas d’espèce l’Assemblée nationale, dans le cadre du processus électoral. Nous sommes habités par un seul souci : avoir des élections crédibles, inclusives et apaisées dans le délai constitutionnel, en 2023″.
A en croire Mgr N’Shole, les deux commissions ont travaillé à la feuille de route présentée par la CENI qui a mentionné quelques contraintes, lesquelles engagent le Parlement ;
contraintes relatives au cadre juridique, au financement des élections, à la volonté politique et le Parlement se retrouve partout.
De son côté, le président de l’Assemblée nationale Christophe Mboso est conscient de la réalité, soulignant que la stabilité de la RDC dans les années à venir dépendra beaucoup de ce qui reste à faire dans le cadre, surtout légal du processus électoral.
Il a mis en place, a-t-il dit, un groupe de travail pour y réfléchir, tout en rappelant à ce groupe que l’enjeu majeur de l’analyse du traitement des projets de lois relatifs est d’avoir des élections inclusives, apaisées dans le délai constitutionnel.
Pour cela, on devait mettre de côté tout ce qui peut servir de prétexte pour aller au-delà du délai constitutionnel.
Sarah la koboline

