Le monde de la musique s’est souvenu du patron du groupe musical Bana OK ,mort à l’âge de 81 ans, en 2019, à Paris (France).
À cette occasion, une activité a été organisée à la place de l’assanef où est érigé son monument,en présence de la ministre de la culture, Catherine Katungu, différentes personnalités de la RDC et les membres de sa famille.
Trois ans se sont déjà écroulés depuis la disparition de l’artiste musicien congolais Lutumba Ndomanueno Simaro Masiya. Le monde de la musique s’est souvenu de lui à travers notamment sa capacité hors-normes d’écrire ou encore de composer des chansons avec beaucoup d’images, de profondeur et de vie.
Guitariste accompagnateur de son état, il s’est particulièrement distingué dans la création des tubes à succès qui sont des vrais poèmes tels que « Fifi nazali innocent », « Mabele », « Verre cassé », « Maya », « Ebale ya Zaïre », etc.
Probablement le meilleur auteur de la musique congolaise par cette sensibilité, par cette profondeur et par l’écriture de ses chansons, Simaro avait pourtant conservé une forme d’humilité et de recul rares dans la musique congolaise.
L’artiste avait fait une confidence lors d’une conférence organisée par des jeunes de Barumbu, selon laquelle, quand il finissait d’écrire une chanson, avant de l’amener aux répétitions, il en soumettait le texte à la critique d’un de ses voisins qui n’était qu’un simple mélomane, mais l’artiste appréciait sa sagesse, sa philosophie de vie et donc modifiait ses textes sur ses conseils.
Plusieurs personnalités politiques ont participé aux hommages rendus à cet artiste musicien à Kinshasa où le corps a été rapatrié en fin avril 2019.
AMM

