Dans sa critique qui se veut objective, Me Jean Bosco Lalo, président du CALCC, est revenu sur cette question abordée au 67ème Conseil des ministres présidé par le Président de la République.
» Nous reconnaissons combien le pays est en mal de l’électricité », a déclaré le président du bureau national du Conseil de l’apostolat des Laïcs catholiques du Congo (CALCC), ce lundi, au cours de la deuxième tribune du CALCC organisée à Kinshasa.
Il a indiqué : « s’il est vrai que les Congolais attendent impatiemment l’issue des négociations de l’avenant au Contrat Concession pour la production de 250 mégawatts que le Gouvernement et la PERENCO attendent réaliser, il est aussi vrai qu’étant donné qu’une bonne partie du territoire national est dans le noir, d’autres sources énergétiques puissent être urgemment améliorées ou crées ».
Dans cette logique, Me Jean Bosco Lalo pense mieux que le Gouvernement envisage d’entrer en contact avec d’autres sociétés du domaine énergétique pour pouvoir rétablir les niveaux de production de nombreuses centrales hydroélectriques en panne dans plusieurs provinces et d’en créer dans d’autres où des chutes d’eaux pullulent ou encore si possible, promouvoir les énergies renouvelables.
Pour rappel, cette tribune citoyenne d’échange hebdomadaire est une activité du bureau national du Conseil de l’apostolat des Laïcs catholiques du Congo (CALCC) accompagné par d’autres organisations de la société civile et mouvements citoyens dont la Société civile forces vives (SCFV), le Forum des Laïcs pour l’émergence de la République Démocratique du Congo (FOLER) et la Société civile des avocats de la population congolaise (SOCAP).
Germain Aboki

