Pendant que les habitants du territoire de Nyiragongo vivent et subissent jusqu’à présent les conséquences de la dernière éruption, la tenue de cette première conférence internationale sur la gestion des volcans n’aboutira à rien du tout, a dit
Marrion Ngavho, président de la société civile Goma.
« Nous dénonçons la non implication dans l’organisation, ni du point de vu des préparatifs, ni des informations de près et de loin pour cette première conférence internationale sur la gestion des volcans », a lancé le président.
« C’est à la veille que nous avons vu une invitation tomber sur notre bureau dont le quota n’a pas aussi été respecté pour la participation de la société civile dans ces assises a déclaré le président de la société civile de GOMA. », a-t-il poursuivi.
Selon lui, il faudrait d’abord que les communautés locales, les associations à la base de Nyiragongo, Goma, Masisi, Djungu soient informées et passent un temps d’échanges avec les organisateurs avant la tenue de cette première conférence internationale sur la gestion des volcans dans ce coin de la RDC, afin d’élaborer un plan qui fera voir à tout le monde la manière dont elles souffrent lorsqu’il y a éruption volcanique, et comment éviter les morts et éviter la dislocation familiale.
La première conférence internationale sur la gestion des volcans des Virunga avait débuté samedi et se clôture lundi à Goma, qui avait comme objectifs globaux,de faire le point des connaissances sur le comportement des volcans des VIRUNGA dans le contexte tectonique du Rift Est Africain aussi contribuer au renforcement de la surveillance et la gestion des risques volcaniques dans la région sur des leçons tirées des trois dernières éruptions de Nyiragongo et de leurs impacts socio-économiques et environnementaux.
AMM

